titleRevu hier un épisode du "prisonnier". Je ne me souvenais pas à quel point cette série pouvait être déjantée, spécialement les épisodes écrits et réalisés par l'interprète, Patrick Mac Goohan. Donc, dans l'épisode d'hier, le N°2, qui a la même tête qu'Alain Bombard, décide de faire régresser le N°6 dans sa petite enfance pour comprendre quelles sont les raisons qui l'on poussé à démissionner. Pour ce faire, il lui colle sur la tête, pendant son sommeil, une espèce de soucoupe en inox qui lui balance en pleine face 3 séries de rayons 6 fois 20 (c'est le nom de la fréquence utilisée...). Moi, si on me balance dans le groin l'équivalent de 1000 lampes tempêtes pendant que je dors, je me transforme en grosse femme verte qui grogne et qui bave et j'atomise tout ce qui me tombe sous les griffes. Le prisonnier, lui, continue sa sieste avec un sourire séraphique sur les lèvres. Quand il se réveille, il a donc régressé (grâce aux rayons 6 fois 20), et appelle le N°2 "papa", puis "professeur", puis "monsieur", puis "capitaine". A partir de là, l'histoire part en vrille, et on voit un majordome se promener dans tous les coins avec des objets sur les bras ou sur la tête (je crois même qu'à un moment, on le voit traverser la pièce avec un trombone à coulisses) et chevaucher un cheval de bois en chantant une chanson. Pour finir, c'est bien sur N°6 qui gagne, et le N°2 s'écroule dans d'atroces convulsions après s'être enfermé dans une cuisine équipée protégée par une grille en fer forgé, et on entend le rire sardonique du prisonnier en écho jusqu'au générique de fin. Je ne sais pas ce que prenait Patrick Mac Goohan au petit déjeuner, mais ça devait vriller gras les neurones.

PS: le premier qui me raye la peinture aujourd'hui, je lui balance un 6X20 dans les genoux.

Bonjour chez vous.