Le Troisième Wagon

le quotidien d'une journaliste-pigiste; car un blog futile, c'est un blog utile. Parfois, ce blog parle également des santons de provence et de Cosmos 1999. Mais c'est plus rare.

mercredi 13 février

Il a fait un peu frais aujourd'hui. Beau, mais frais. Mais beau.

PS (oui, j'aime bien mettre des PS au début, c'est déroutant): je ne parlerai pas de la saint Valentin, j'ai déjà dit tout le bien que je pensais de cette fête ici

Aujourd'hui, je vais te parler du merveilleux métier de buraliste. Oui, je t'en ai déjà parlé une fois, je te félicite pour ton excellente mémoire, tu dois manger beaucoup de poisson. Mais c'était sur un autre blog, si tu te souviens bien, et j'ai un nouveau visiteur d'antigua et Barbuda qui aimerait peut-être savoir ce qui se dit  en France de ce merveilleux métier.

Tiens, regarde un peu comme il est chouette le drapeau d'Antigua et Bermuda Barbuda.

23:32:52 N/A N/A N/A Antigua-et-barbuda 69.50.70.248

Provenance inconnue

Provenance inconnue mes fesses, tu viens d'Antigua et barbapapa Barbuda.

Mais avant que de vous (finalement, le vouvoiement s'impose parfois) entretenir de cette délicieuse profession qu'est le buralisme, burationisme, boureliaturiste ce délicieux métier old_couple_floridade buraliste, laissez moi vous narrer la singulière déconvenue dont je fus la victime la nuit dernière, tard, à l'heure où la pègre estourbit d'innocentes victimes,  à l'heure où vous dormez (à moins que vous ne fassiez partie de la pègre, ce qui soit-dit en passant ne m'étonnerait pas plus que ça), à l'heure où l'écrivain maudit, fiévreux, peine à trouver ces quelques mots qui seront à jamais gravés dans l'airin de l'Histoire. Il faut vous dire que pénétrer dans mon immeuble revient à violer les 772 serrures à points de fort Knox. Si vous y parvenez sans connaître les 22 codes, que vous évitez les sacs de ciment qui vous dégringolent sur la nuque dès que vous faites un pas de travers, que vous réussissez à tromper le judas et la reconnaissance digitale qui vous passent l'iris au laser et le pouce à la ponceuse, et si vous arrivez à l'étage souhaité en possession de tous vos membres, je suis étonnée qu'on n'ait pas fait appel à vous pour le rôle de Benjamin Gates. Enfin bref, j'avais totalement oublié un des codes, le plus vital, celui qui permet de sortir du premier sas de compression. Je me suis donc retrouvée devant l'interphone, le cerveau totalement plat, à 2 heure du matin.

Un code, on le fait sans y penser vraiment. Ce n'est pas le cerveau qui agit, mais le doigt. Il sait exactement où se diriger sur le morlockclavier, vous pouvez parfaitement vous brosser les cheveux, ou peler une orange avec les dents, pendant que votre main droite accomplit machinalement son petit périple. Mais je venais de passer 4 jours à faire un autre code, là-bas loin dans la capitale, un laps de temps largement suffisant pour désorienter mon index devant cette nouvelle et palpitante énigme. Grosso modo, j'ai la mémoire d'un oeuf, et le doigt qui va avec. Me voilà donc, à 2 heures du matin, en état de stupeur mentale dans le hall de mon immeuble.

J'ai négligemment appuyé sur mon interphone, au cas où une entité bienveillante se soit dissimulée dans mon appartement pendant mon absence (pour échapper à la terrible vengeance de Gnôôôr l'Innommable, qui la poursuit depuis la nuit des temps à travers les 13 dimensions). Aucune réponse, bien entendu ( il s'agit donc d'une entité malveillante, c'est toujours bon à savoir).

A partir de cet instant, mon index a perdu toute retenue, et s'est mis à tapoter frénétiquement sur le clavier dans tous les sens. Pendant ce temps, j'essayais de vider mon cerveau, afin de favoriser un réflexe reptilien. Las, un récipient à sec ne se vide pas (non, va demander à tous ceux qui se sont retrouvés en plein désert avec une gourde en peau de bouc à sec, tu parles avec l'au-delà, bravo, tu es un médium et tu ne le savais pas, tu vas pouvoir gagner ta vie maintenant). Je crois que tout y est passé: mon numéro de grand__cartcarte bancaire, de sécurité sociale, un poème chiffré de Gérard de Nerval, la formule (de mémoire) de l'eau de javel, pour finir dans une sorte d'apothéose gestuelle à la Léonard Bernstein, lorsqu'il dirigeait la symphonie pastorale. Mais toujours pas de déclic. Il était 2.30, ma valise commençait à grogner, elle me faisait peur. Il faut aussi préciser qu'après avoir méthodiquement joué au boulier Chinois pendant quelques heures (mais avec des verres de vin, car votre meilleur ami vous attendait à la descente du train, et vous êtes allée vider quelques fines grappes en sa compagnie), il est tout-à-fait raisonnable d'envisager qu'une valise puisse grogner.

J'ai donc choisi, fatalement, la solution extrème: appeler quelqu'un afin qu'il daigne m'ouvrir.

Je ne sais pas si vous vous rendez bien compte de la situation. Il est 2.30 du matin, vous avez la bouche un peu pâteuse, et votre voix ressemble à un vieil élastique détendu de la voyelle. Dans une minute, vous allez faire retentir une corne de brume dans un appartement inconnu, et vous allez dire: "boooouuuussssoir, j'a oublé mon queude bour rentrer dans mon chezmoi que ce serait trèèèèèèèès sympa si tu pouvais m'ouvreur le porte vous voule bien?", ou quelque chose d'approchant. Si vous ne prenez pas dans la seconde un coup de tromblon en pleine poire, vous êtes chanceux. Donc, vous appuyez au hasard, mais très vite, en espérant que la personne concernée n'entendra rien. Vous préféreriez largement qu'elle fasse une rupture d'anévrisme.

Ce qui est très paradoxale.cors_des_alpes

Cela dit, cet immeuble est exclusivement peuplé de nonagénaires sourds comme des marmites, le réglage du volume des sonnettes atteint donc un niveau acoustique formidable. C'est bien simple, le plan ORSEC se déclenche à chaque manipulation. Un peu comme lors d'un concert de cors des Alpes. Aucune chance, donc, qu'on ne vous entende pas. Il se pourrait même que certains habitants meurent en plein sommeil, terrassés par une crise cardiaque. A la cinquième pression sur 5 interphones différents restés sans réponse, j'ai eu comme une illumination. Mon index a tapé à toute vitesse sur le clavier, dans une sorte de transe mystique, un pentagramme magique. Un souffle divin. Clic, la porte s'est ouverte. J'ignore d'où a surgi cet éclair de connaissance, mais il était drôlement bienvenu, pile poil au moment où une voix étouffée et chancelante, marquée par la stupeur, s'échappait du dernier interphone. De la vie, enfin. Mais il est trop tard, mon pote, je ne te laisserai pas avoir la moindre prise sur moi, je suis le maître du monde, je connais le code.

J'ai ignoré le fâcheux, me suis engouffrée sur la pointe des pieds dans le second hall, et j'ai bâillonné l'ascenseur. Dans ce cas très précis, vous avez tout intérêt à faire museau, il en va de votre réputation (je vous rappelle que vous êtes saoul comme un Polonais, et qu'il est 2.30 du matin. Et que vous êtes extrèmement lâche). Je crois que ma valise roulante a fait un peu de grabuge dans les couloirs, et que j'ai laissé tomber mon trousseau de clefs plusieurs fois sur le carrelage, mais va prouver que c'était moi, hein?

Sans rigoler, vous auriez fait quoi, vous? Vous auriez trompetté partout que c'était vous, la détraquée qui appuie sur tous les interphones à 2.30 du matin, comme une sale gosse, avant d'aller se mettre au chaud sous sa couette?

Alors vous pensez bien qu'après une telle aventure, la profession de buraliste, je m'en tapes un peu la fesse sur un tambourin.

Et je m'en tape aussi d'Antigua et diaporama Barbuda.

Posté par Melle BillE à 17:55 - VieQuotidiennE - Commentaires [23] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Et le tout revêtue de ce ravissant manteau pied-de-poule qui vous va comme une moufle (euh... non... GANT ! c'est GANT que je voulais dire !), je parie. Comme ça - en plus - on vous voyait à deux verstes à la ronde.

Posté par Jacques, mercredi 13 février à 19:29

Bien. Maintenant il va falloir se venger de ces enculés de voisins qui auraient pu descendre t'ouvrir au lieu de rester comme des cons dans leur pieu. Et même je dis qu'ils auraient dû faire un tour de guet : on le sait que tu rentres bourrée.

Posté par monsieurmonsieur, mercredi 13 février à 19:58

monsieurmonsieur, cette phrase est l'archétype d'un truc méchant planqué sous un truc gentil. J'espère que tu en as conscience, et que tu sues la honte.
C'est du pied-de-coq, Président. C'est plus gros.

Posté par melle Bille, mercredi 13 février à 20:13

ben franchement, ce billet, que dis-je ce billet, cette épopée est faite pour me faire rire pendant 14 générations !!!! Ce n'est pas un rire charitable, certes, mais la compassion vient en mangeant. (qu'est-ce que j'ai dit ?)
Bon appétit au fait.
Kiki :-)

Posté par Posuto, mercredi 13 février à 20:36

Ah, c'était caché la vacherie ?

Posté par monsieurmonsieur, mercredi 13 février à 21:25

le truc con du jour

pour ne pas oublier on fait un nœud dans un mouchoir , mais on oubli pourquoi on a fait un nœud .alors il faut faire un autre nœud ,puis on se retrouve avec un mouchoir en scoubidou et une mémoire en tirebouchon . pratique ,

Posté par zelda, mercredi 13 février à 21:40

Axaxax! Excellent, Melle Bille! Il m'arrive aussi d'avoir le cerveau à plat devant des codes que j'ai fait des centaines de fois. Après quatre semaines à Athènes j'ai oublié 1) mon code de carte bleue... très malin quand on est à l'étranger! 2) mon code de portable français 3) mon code d'accès d'immeuble quand je suis passée à mon ancien appartement à Paris. Bref, on dirait que mon cerveau a définitivement tiré un trait sur ma vie en France.

Posté par Blue, mercredi 13 février à 22:11

ah vi!, Dans le genre, j'ai eu code qui ne fonctionne plus dimanche soir à 23h30... La gardienne n'était pas fraiche, mais assez pour s'étonner que le proprio ne m'ait pas avertie du nouveau code qui atterrit dans ma boîte aux lettres le lendemain.
Sinon, moi je dis chapeau, pour une polonaise pochetronnée, t'as vachement bien réagi, la classe.
Bouchon d'or, momoïelle bille, bousson d'or! Hipche!

Posté par Ardalia, jeudi 14 février à 00:03

Je crois que le mieux, c'est de se le faire tatouer, Zelda. Mais sur la peau du crâne, sous les cheveux, pour que ça se voit pas trop.
monsieurmonsieur, je t'ai accordé le bénéfice du doute pour que tu puisses t'en tirer, mais tu n'as pas saisi cette main tendue. Crains ma vengeance, je n'aurai dorénavant cesse de te faire rendre gorge et tripaille pour cette vacherie qui ne fait guère honneur à ton sens de la délicatesse (t'as vu un peu comme je parle bien le Voltaire à 7.OO du matin? C'est la classe)
Le pire, Blue, c'est lorsque tes codes Français vont revenir sans crier gare perturber ta vie Athénienne; car n'en doute pas, un code revient toujours au moment où tu t'y attends le moins. TOUJOURS.
C'est la sagesse des années, Ardalia. On finit par apprendre, et on attend sereinement la mort. Tu fais drôlement bien la Polonaise pochetronnée, dis donc. Quelque chose me dit que ça n'est pas un rôle de composition.
Kiki, je te félicite pour la création en direct d'un nouvel adage plein de sagacité. Les générations futures apprécieront. Regarde, je me prosterne.

Posté par melle Bille, jeudi 14 février à 07:13

merci melle bille

pour votre fougue qui nous rejouit, buraliste : c'etait le metier de ma grand mere.

Posté par goti, jeudi 14 février à 08:22

Oh, je crois que Le Forestier (Maxime de son prénom) avait chanté une chanson (chanté une chanson, purée, je m'étonne moi-même) sur le sujet.
Sinon, moi l'autre jour c'est devant le machin-à-composer-le-code-CB que je me suis retrouvée toute con à plus savoir quoi taper. Mais là c'était facile, j'ai dit que j'allais payer par chèque. Je crois que le vendeur m'a un peu prise pour une voleuse de sacs, surtout quand j'ai dû lui expliquer pourquoi il n'y avait pas le même nom sur le chèque et sur la carte d'identité (nom de jeune fille dans un cas, nom d'épouse dans l'autre). Il m'a laissé payer avec quand même, note bien.

Posté par Anna, jeudi 14 février à 09:30

P'tain, ça fait franchement toujours un bien fou de lire tes péripéties exaltées (ou presque) !

Posté par karaz, jeudi 14 février à 09:33

chère bille, quelle épopée nocturne !!
savez-vous qu'il est possible de court circuiter un tableau de digicode ? il suffit pour cela d'un petit canif.
mais si votre résidence est trop chic, il faut aussi désceller le clavier, ce qui est parfois plus long que le cour-circuitage lui même. enfin, dernier inconvénient, il arrive qu'on se souvienne du code alors que le clavier est déjà tout démonté...

moralité : réveiller les voisins reste la meilleure solution, surtout bourrée à raz les tifs (au fait comment va votre permanente ?

bises

Posté par leila Z, jeudi 14 février à 09:45

Personnellement, la méthode "Bernstein" m'a sauvé à plus d'une reprise. C'est peut-être le choix de la pastorale qui était inapproprié : la fois prochaine, choisissez quelque chose de plus persuasif face à l'esprit obtus d'un digicode... quelque chose de plus wagnerien.

Posté par Herald W., jeudi 14 février à 13:02

Respect. On sent que c'est du vécu.

Par contre, la prochaine fois que vous abandonnez votre appartement et partez en vacances, mettez dans votre valise une radio (de vous ou de qui vous voulez). Ainsi vous serez équipée pour crocheter ce pène récalcitrant.
Ou mieux: comme moi, enregistrez le code secret dans votre téléphone portable. Et oubliez que vous l'avez enregistré là.

Posté par Jojo Lapin, jeudi 14 février à 14:26

Code

J'ai une suggestion...
Etape 1 :Mettez-vous à la broderie (oui, je sais, c'est pas branchouille, mais c'est en train de revenir à la mode, demandez à votre arrière grand-mère). Ça occupera vos longues soirées Boutéennes (déjà ça de pris !).
Etape 2 : Profitant de votre expertise brodeuse nouvellement acquise - brodez ledit code sur votre culotte (de l'intérieur ! c'est super important pour la suite ! donc ne la quittez pas avant de broder, ou alors apprenez à broder à l'envers, et faites gaffe de ne pas vous piquer, ça meurtrit).
Etape 3 : rendez-vous chez le bottier le plus proche, munie de vous tongs, de vos ballerines (qui glissent), ainsi que de toutes vos pompes z'et vos oeuvres.
Etape 4 : Demandez à l'artisan sus-nommé de coudre - ou de fixer par tout moyen de lui connu - un bout de miroir sur la partie antéro-supérieure de tatanes sus-mentionnées.
Etape 5 : Chaussez les grolles dont auquelles nous avons parlé de.
Etape 6 : Allez-y Alonzo ! A pas peur ! Bourrez-vous comme une cantine ! Ça craint pas !
Etape 7 : Lorsque vous avez la tête obstinément braquée vers le sol pendant que vous dégueulez vos chaussettes au seuil de votre masure, vous pouvez - du coin de l'oeil - apercevoir dans les miroirs tataneux (Ô, surprise) le code qui vous manquait, et qui s'affiche A L'ENDROIT vu que vous aviez pris soin de le broder A L'ENVERS (prévoyante que vous êtes) et qu'il se reflète maintenant dans un miroir (j'ai un cours d'optique là-dessus, mais c'es plus cher).

C'est y pas de la prévoyance, ça ? Ha que vous êtes donc rusée !

P.S. : Oui, ben alors, évidemment... si vous rentrez au milieu de la nuit et sans culotte, faudra quand même aller sonner chez les voisins... qui ne manqueront pas d'en tirer des conséquences qui vous rappelleront Mourad, ce cher disparu.

Posté par Jacques, jeudi 14 février à 17:16

c'est bien la peine d'avoir des relations comme Knut le Hardi et qu'il soit pas foutu de se ramener avec sa hache. pffff...sont jamais là quand on a besoin d'eux.
ben sinon, bon retour, dis donc!

Posté par tidoigts, jeudi 14 février à 23:42

c'est normal, Tidoigts; le séjour était enchanteur, fallait une petite couille finale, pour le point d'orgue;-)
Jacques, belle démonstration. Mais c'est super fatigant de répondre à un com pareil, je botte en touche
Jojo, le truc de la radio ne fonctionne que si tu t'appelles André Dussolier et que tu joues dans "cortex". Alors merci bien.
Oui, Herald. Ou alors la partition de la BO de Joe Mannix
Le problème, Leila, c'est que je suis plutôt du genre à avoir un tuba dans mon sac, plutôt qu'un canif
Merci, Karaz;-)
Anna, ça m'est arrivé une fois. Je faisais justement le code de mon immeuble pour payer je ne sais plus trop quoi (un arc et des flèches, je crois). J'ai eu l'air bien con.
Goti, bienvenue aloha. Je suis heureuse d'accueillir un(e?) descendant(e?)de buraliste, ce blog est un panel représentatif de la France.

Posté par melle Bille, vendredi 15 février à 07:31

zoublis

Un grand moment de solitude raconté avec brio. Qui n'a jamais oublié un code dans un moment critique ? euh... pas moi. J'ai pas de digicode pour rentrer à la maison, juste une clé, mais le jour de notre mariage, je les avais tellement bien planqué de peur de me les faire piquer par une entité malveillante (y'en a partout !), que je ne les ai pas retrouvées au moment propice, pour profiter de la courte fin de notre nuit de noce tant méritée ;-) mais bon, ça fait des souvenirs...

Posté par Fred Cokenpat, vendredi 15 février à 15:16

dis donc, Fred, faut pas être un peu tordue pour planquer ses clefs le jour de son mariage? Enfin moi je dis ça, hein, mais c'est quand même bizarre je trouve.

Posté par melle Bille, samedi 16 février à 07:41

tu m'as percé à jour melle Bille (quelle perspicacité !). Je suis aussi tordu qu'un saule tortueux. Une fois, j'ai même gagné un concours avec un tire-bouchons ;-)

Posté par Fred Cokenpat, samedi 16 février à 09:20

Très drôle, bon sang, tu ne manques pas d'humour, toi !
Je reviendrai souvent ici pour... Rire, sourire...
merci !

Posté par Lau, mardi 19 février à 20:25

Tout ça me fait penser que nous n'avons pas de machin à code à l'entrée de notre immeuble. Il va falloir en demander l'installation lors de la prochaine réunion de copropriétaires (c'est moche comme mot, ça commence comme coprophage), afin d'augmenter l'animation dans cette batisse trop calme.

Dis donc, en passant, c'est pas pour faire mon intéressant, mais l'airain de l'Histoire, y'a comme une faute. Ou alors il fallait lire les reins de l'histoire, mais ça risque de virer au calcul.

Posté par Sammy, vendredi 29 février à 16:36

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